Ciclo APEB-Fr 12/01/2016
MARDI 12 JANVIER 2016, 19H À LA MAISON DES INITIATIVES ÉTUDIANTES 50 Rue des Tournelles, 75003 Paris // L’ÉTAT DE SIÈGE ET L’AUTORITARISME DANS LA PREMIÈRE RÉPUBLIQUE BRÉSILIENNE : LA LOI D’EXCEPTION ET SON UTILISATION RÉPÉTÉE AU BRÉSIL. ANTONIO GASPARETTO JÚNIOR. Doctorant en Histoire dans l’Université Fédéral de Juiz de Fora, UFJF, en stage doctoral dans l’Université Paris IV Sorbonne. Pendant les années de la Première République au Brésil, 1889-1930, presque tous les présidents de la période ont utilisé l’institut juridique de l’état de siège, un dispositif constitutionnel qui a permis de suspendre la Constitution et fermé le Congrès. Jusqu’à présent, cette période a été dépeinte par l’historiographie soulignant autres pratiques autoritaires, comme le “coronelismo” et le clientélisme, on ignore l’impact et l’utilisation récurrente de l’Institut de la loi martiale dans le pays. Avec la présupposition que nous classons en trois catégories (face aux révoltes, les crises de la coalition et la menace externe) et sous un régime d’exception des lois, il a été possible de réduire au silence l’opposition et d’éliminer les opposants politiques. En plus, les innombrables victimes de la loi martiale restent parmi les disparus politiques dans notre histoire. Ainsi, cette recherche essaye de révéler un autre visage autoritaire de la Première République, ainsi que leurs victimes. // LE DÉBAT SUR LA CONSCIENCE DE CLASSE EN SOCIOLOGIE DU TRAVAIL AU BRÉSIL ET EN FRANCE DANS LES DÉCENNIES DE 1950 ET 1960. RICARDO COLTURATO FESTI. Enseignent et doctorant en Sociologie de l’Université de Campinas (UNICAMP) / École des Hautes… – Leia Mais / En savoir plus –

